Friday, May 26, 2017

Soyez comme une abeille | Be Like a Bee

[Français]

L'Imâm Shams ad-Dîn Ibn Qayyim al-Jawziyyah al-Hanbalî رحمه الله (m.751H):

كن فى الدنيا كالنحلة إن أكلت أكلت طيبا وإن أطعمت أطعمت طيبا وإن سقطت على شيء لم تكسره ولم تخدشه

« Soyez dans ce monde comme une abeille, lorsqu'elle se nourrit, elle se nourrit de ce qui est pur (c.-à-d. le nectar); lorsqu'elle nourrit, elle nourrit avec ce qui est pure (c.-à-d. le miel). Et lorsqu'elle atterit, elle ne casse pas et ne cause pas de destruction. »

الفوائد - ص118
 

-------------------------------------------------------

[English]

Imam Shams ad-Deen Ibn Qayyim al-Jawziyyah al-Hanbali رحمه الله (d.751H):

كن فى الدنيا كالنحلة إن أكلت أكلت طيبا وإن أطعمت أطعمت طيبا وإن سقطت على شيء لم تكسره ولم تخدشه

❝ Be in this dunya like a bee, when it eats, it eats what is pure (i.e. nectar); when it feeds, it feeds what is pure (i.e. honey). And when it lands on something, it does not break it nor cause ruin. ❞

الفوائد - ص118

L'Islâm punit ceux qui accusent des femmes sans preuve solide | Islaam Punished those who Accuse Women Without Solid Proof

[Français]

Et ceux qui lancent des accusations contre des femmes chastes sans produire par la suite quatre témoins, fouettez-les de quatre-vingts coups de fouet, et n'acceptez plus jamais leur témoignage. Et ceux-là sont les pervers, à l'exception de ceux qui, après cela, se repentent...[Qur'ân 24:4-5]

-------------------------------------

[English]

And those (esp. men) who accuse chaste women and then do not produce four witnesses – lash them with eighty lashes and do not accept from them testimony ever after. And those are the defiantly disobedient * Except for those who repent… [Qur'an 24:4-5]

 

 

 

Sunday, January 8, 2017

Le droit d'une femme aux rapports légitimes dans l'Islam | The Right of a Woman to Lawful Intercourse in Islam

[Français]



Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyah (Rahimahullâh) s’est fait interroger à propos d’un homme qui restait loin de sa femme pendant un mois ou deux et n’avait pas de rapports avec elle; y avait-il un péché sur lui ou non? Pourrait-on demander au mari de faire cela?

Il a répondu :

Le mari est obligé d’avoir des rapports avec sa femme à intervalles raisonnables, ce qui est un des droits les plus importants qu’elle a sur lui; c’est plus important que de la nourrir. On a dit que ce qui est obligatoire en ce qui concerne les rapports est de les avoir une fois tous les quatre mois, ou selon les besoins [de la femme] et de la capacité [du mari], tout comme comment il devrait la nourrir selon les besoins [de sa femme] et sa [propre] capacité. Et ce dernier est l’avis le plus correct.

Majmû' al-Fatâwâ 32/271



شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله:
عن الرجل إذا صبر على زوجته الشهر والشهرين لا يطؤها ، فهل عليه إثم أم لا ؟ وهل يطالب الزوج بذلك ؟
فأجاب :
" يجب على الرجل أن يطأ زوجته بالمعروف ، وهو من أوكد حقها عليه ، أعظم من إطعامها ، والوطء الواجب قيل : إنه واجب في كل أربعة أشهر مرة ، وقيل : بقدر حاجتها وقدرته ، كما يطعمها بقدر حاجتها وقدرته ، وهذا أصح القولين" " مجموع الفتاوى " ( 32 / 271 ).


Shaykh al-Islâm Ibn Taymiyah (Rahimahullah) a dit :

Nuire à la femme en ne prenant pas part aux rapports est un motif d’annulation (du contrat de mariage) dans tous les cas, que le mari l’ait fait intentionnellement ou non, et qu’il ait pu le faire ou non; c’est comme l’entretien, et encore plus important.

Al-Fatâwâ al-Kubrâ, 5/481-482


 شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله :
"وَحُصُولُ الضَّرَرِ لِلزَّوْجَةِ بِتَرْكِ الْوَطْءِ مُقْتَضٍ لِلْفَسْخِ بِكُلِّ حَالٍ سَوَاءٌ كَانَ بِقَصْدٍ مِنْ الزَّوْجِ أَوْ بِغَيْرِ قَصْدٍ وَلَوْ مَعَ قُدْرَتِهِ وَعَجْزِهِ كَالنَّفَقَةِ وَأَوْلَى"الفتاوى الكبرى" (5/481-482) .



Tiré du site Web Maktabah Salafiyyah.

Il est bien connu en science ainsi que pour les fins psychologiques comment les rapports sont importants pour un couple marié ou un homme ou une femme d’âge approprié. L’Islam s’intéresse donc à des détails si petits mais importants et aux droits d’une femme, quelque chose que vous ne trouverez pas dans d’autres religions.



- Why The Shariah

-------------------------------------

[English] 


Shaykh al-Islam Ibn Taymiyah رحمه الله was asked about a man who stayed away from his wife for a month or two months and did not have intercourse with her; was there any sin on him or not? Could the husband be asked to do that? 

He replied:
The husband is obliged to have intercourse with his wife on a reasonable basis, which is one of the most important rights that she has over him; it is more important than feeding her. It was said that what is obligatory with regard to intercourse is once every four months, or according to her need and his ability, just as he should feed her according to her need and his ability. And the latter is the more correct opinion.
Majmoo‘ al-Fataawa, 32/271

شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله:
عن الرجل إذا صبر على زوجته الشهر والشهرين لا يطؤها ، فهل عليه إثم أم لا ؟ وهل يطالب الزوج بذلك ؟
فأجاب :
" يجب على الرجل أن يطأ زوجته بالمعروف ، وهو من أوكد حقها عليه ، أعظم من إطعامها ، والوطء الواجب قيل : إنه واجب في كل أربعة أشهر مرة ، وقيل : بقدر حاجتها وقدرته ، كما يطعمها بقدر حاجتها وقدرته ، وهذا أصح القولين" " مجموع الفتاوى " ( 32 / 271 ).


Shaykh al-Islam Ibn Taymiyah
رحمه الله said:

Causing harm to the wife by not having intercourse is grounds for annulment in all cases, whether the husband did that intentionally or otherwise, and whether he was able to do it or not; it is like maintenance, and even more important.

Al-Fataawa al-Kubra, 5/481-482
 شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله :
"وَحُصُولُ الضَّرَرِ لِلزَّوْجَةِ بِتَرْكِ الْوَطْءِ مُقْتَضٍ لِلْفَسْخِ بِكُلِّ حَالٍ سَوَاءٌ كَانَ بِقَصْدٍ مِنْ الزَّوْجِ أَوْ بِغَيْرِ قَصْدٍ وَلَوْ مَعَ قُدْرَتِهِ وَعَجْزِهِ كَالنَّفَقَةِ وَأَوْلَى"الفتاوى الكبرى" (5/481-482) .

Taken from Maktabah Salafiyyah website. 

It is well known in science as well as for the psychological purposes how important intercourse is for a married couple or even a male or female of apt age. Islam thus pays attention to such small yet important details and rights of a woman, something you won't find in other religions.
 
 
 
- Why The Shariah
 
 
 

Sunday, October 16, 2016

L'avertissement d'Allah aux gardiens des femmes de ne pas les interdire inutilement de marier conformément à leur choix | Allah's Warning to the Guardians of Women to Not Forbid Them from Marrying Unnecessarily as Per Her Choice


For original English article, see: http://whytheshariah.blogspot.com/2015/12/allahs-warning-to-guardians-of-women-to.html



L’avertissement d’Allah aux gardiens des femmes de ne pas les interdire inutilement de marier conformément à leur choix



Et quand vous divorcez d’avec vos épouses, et que leur délai expire, alors ne les empêchez pas de renouer avec leurs époux, s’ils s’agréent l’un l’autre, et conformément à la bienséance. Voilà à quoi est exhorté celui d’entre vous qui croit en Allah et au Jour dernier. Ceci est plus décent et plus pur pour vous. Et Allah sait, alors que vous ne savez pas. (Qur’an 2 : 232)



La raison derrière la révélation de ce verset (2 : 232)


Il a été rapporté que cet Âyah a été révélé à propos de Ma`qil bin Yasâr al-Muzanî et de sa sœur. Al-Bukhârî a rapporté dans son Sahîh, lorsqu’il a mentionné le Tafsîr de cet Âyah (2 : 232), que le mari de la sœur de Ma`qil bin Yasâr l’a divorcée. Il a attendu jusqu’à ce que sa `Iddah soit finie et puis il a demandé à la remarier, mais Ma`qil a refusé. Ensuite, le Âyah a été envoyé :


(فَلاَ تَعْضُلُوهُنَّ أَن يَنكِحْنَ أَزْوَجَهُنَّ)


(…ne les empêchez pas de renouer avec leurs époux.)


Abû Dâwud, At-Tirmidhî, Ibn Abû Hâtim, Ibn Jarîr et Ibn Marduwyah et Al-Bayhaqî ont rapporté ce hadîth d’Al-Hasan de Ma`qil bin Yasâr. At-Tirmidhi a rendu ce Hadîth authentique et dans cette narration, Ma`qil bin Yasâr a donné sa sœur en mariage pour un homme Musulman durant l’époque du Messager d’Allah. Elle est restée avec lui un moment et il l’a divorcée une fois et ne l’a pas repris jusqu’à ce que sa `Iddah soit finie. Ils ont ensuite voulu se [réunir] et il est venu pour la demander pour le mariage. Ma`qil lui a dit : « Ô l’ingrat! Je t’ai honoré et l’ai marié à toi mais tu l’as divorcé. Par Allah! Elle ne te sera jamais retournée. » Mais Allah connaissait le besoin qu’il avait pour elle et le besoin qu’elle avait pour lui et Il a révélé :  


(وَإِذَا طَلَّقْتُمُ النِّسَآءَ فَبَلَغْنَ أَجَلَهُنَّ)


(Et quand vous divorcez d’avec vos épouses, et que leur délai expire,) jusqu’à ce qu’Il ait dit :


(وَأَنتُمْ لاَ تَعْلَمُونَ)


(…alors que vous ne savez pas.)


Lorsque Ma`qil a entendu le Âyah, il a dit : « J’entends et obéi mon Seigneur. » Il a fait venir l’homme et a dit : « Je t’honorerai et laisserai remarier (ma sœur). » Ibn Marduwyah a ajouté (que Ma`qil a dit) : « Et je paierai (l’expiation) pour avoir brisé mon serment. »

Allâh a dit :


(ذلِكَ يُوعَظُ بِهِ مَن كَانَ مِنكُمْ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الاٌّخِرِ)


(Voilà à quoi est exhorté celui d’entre vous qui croit en Allah et au Jour dernier) c’est-à-dire, cela vous interdit d’empêcher les femmes de marier leurs ex-maris, si tous les deux sont d’accord.


[Réf : Tafsîr Ibn Kathîr]


Quelques leçons importantes :


1. À chaque fois que le compagnon du Prophète discutait avec l’ex-mari de sa sœur, il disait « je t’ai honoré » montrant que le fait de donner sa sœur à cet homme l’a rendu honorable, c.-à-d. que sa sœur était son honneur et fierté et quand il a mené leur mariage, il a honoré l’homme en lui donnant quelque chose de très précieuse et noble à lui (c.-à-d. sa sœur)


2. Allâh d’au-dessus des sept cieux a intervenu dans l’affaire pour faire un jugement qui protègerait, pour l’éternité, les droits de femmes du mariage et du remariage en révélant ce verset.


3. Le Sahâbî (Compagnon) et beaucoup d’entre nous auraient probablement fait la même chose, mais dès que son Seigneur a révélé un ordre, il a dit « j’obéi mon Seigneur » même si son intellect n’était pas d’accord ou n’a pas compris la sagesse derrière un tel verset à l’époque, toutefois la signification-même d’un Musulman est « celui qui soumet sa volonté à celle d’Allah ». Alors, le Sahâbî est allé vers l’ex-mari et a encore une fois dit « je t’honore en te donnant ma sœur honorable, alors prends soin d’elle cette fois-ci! »


4. S’il n’y avait pas eu la révélation de ce verset divin dans le meilleur intérêt du couple qui voulait se remarier, le Sahâbî Ma`qil (RadiAllahu `Anhu) ne lui aurait probablement jamais permit de remarier sa sœur. Ceci montre la jalousie, soin et respect qu’il avait pour sa sœur. Si un homme la faisait du mal de cette façon, il ne le laisserait jamais approcher d’elle.


Une autre histoire vraie : Une narration intéressante à propos du mariage où une fille ne voulait pas marier Ibn `Umar (RadiAllâhu `Anhu). – Pris de la publication Facebook de `Asim Ul Haq.


Le droit d’une femme de marier un prétendant riche au lieu d’une pieuse personne pauvre


C’est pour ceux qui disent, « Nous voulons ce qui est bien pour notre fille qui ne peut pas prendre des décisions, c’est pourquoi son consentement n’est pas important. »


Ibn `Umar (RadiAllâhu `Anhu) a dit :


توفي عثمان بن مظعون وترك ابنة له من خويلة بنت حكيم بن أمية بن حارثة بن الأوقص قال وأوصى إلى أخيه قدامة بن مظعون قال عبد الله وهما خالاي قال فمضيت إلى قدامة بن مظعون أخطب ابنة عثمان بن مظعون فزوجنيها ودخل المغيرة بن شعبة يعني إلى أمها فأرغبها في المال فحطت إليه وحطت الجارية إلى هوى أمها فأبيا حتى ارتفع أمرهما إلى رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال قدامة بن مظعون يا رسول الله ابنة أخي أوصى بها إلي فزوجتها ابن عمتها عبد الله بن عمر فلم أقصر بها في الصلاح ولا في الكفاءة ولكنها امرأة وإنما حطت إلى هوى أمها قال فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم هي يتيمة ولا تنكح إلا بإذنها قال فانتزعت والله مني بعد أن ملكتها فزوجوها المغيرة بن شعبة

Lorsque `Uthmân bin Madh`ûn (RadiAllâhu `Anhu) est mort, il a laissé une fille de Khuwaylah bint Hakîm. `Uthmân avait une Wasiyah que son frère Qudâmah bin Madh`ûn serait le Wali de sa sœur après sa mort.


Ibn `Umar (RadiAllâhu `Anhu) a dit : `Uthmân et Qudâmah sont mes oncles maternels, j’ai demandé, de Qudâmah bin Madh`ûn, la main de sa nièce, et Qudâmah a fait son nikah avec moi.


Sa mère voulait la marier avec Mughîrah bin Shu`bah car il était riche, et sa fille était aussi d’accord avec sa mère.


Quand l’affaire a atteint le Prophète (paix soit sur lui), Qudâmah bin Madh`ûn a dit :


Ô Messager d’Allâh (paix soit sur lui), elle est la fille de mon frère qui a conseillé que je suis son gardien après lui, alors j’ai fait son nikah avec le fils de sa tante paternelle, Ibn `Umar. Je n’ai rien laissé pour trouver un bon prétendant pour elle. Elle est une fille et est en train de suivre sa mère (qui voulait la marier avec Mughîrah bin Shu`bah).


Le Prophète (paix soit sur lui) a dit : Elle est une orpheline, ne la mariez pas sans son consentement.
   

Ibn `Umar (RadiAllahu `Anhu) a dit : « Elle m’a été prise même si nous avons eu le nikah », et ensuite ils ont fait son nikah avec Mughîrah bin Shu`bah. [Musnad Ahmad 17/181, Shu`ayb Arnâ’ût a dit : La chaîne est Hasan, Ahmad Shâkir l’a authentifiée, al-Haythamî a dit : Rapporté par Ahmad et ses narrateurs sont fiables »]


La narration d’Ibn Mâjah, qui est courte, déclare :


Il a été rapporté par Ibn `Umar que : 


PARTIE ARABE


Lorsque `Uthmân bin Madh`ûn est mort, il a laissé derrière lui une fille. Ibn `Umar a dit : « Mon oncle maternel Qudâmah, qui était son oncle paternel, m’a marier à elle, mais il ne l’a pas consultée. Cela était après que son père ait mourut. Elle n’a pas aimé ce mariage, et la fille voulait marier Mughîrah bin Shu`bah, alors elle l’a marié. » [Ibn Mâjah, Hadîth 1878]

Quand Nikah a été invalidé d’un des meilleurs hommes, Ibn `Umar (RadiAllahu `Anhu), parce qu’il n’y avait aucun consentement de la fille, alors réfléchissez au Nikah fait avec d’autres gens sans consentement!



Wednesday, September 21, 2016

Six étapes à la science | Six Steps to Knowledge

[Français]

"Il y a six étapes à la science:

Premièrement: Demander des questions d'une bonne manière.

Deuxièmement: Rester calme et écouter attentivement.

Troisièmement: Bien comprendre.

Quatrièmement: Mémoriser.

Cinquièment: Enseigner.

Sixièmement - et c'est son fruit: Agir selon la science et se tenir à ses limites."

- Ibn al-Qayyim (Rahimahullah)

[Miftâh Dârus-Sa'âdah, p. 283]

-------------------------------
[English]

“There are six stages to knowledge:

Firstly: Asking questions in a good manner.

Secondly: Remaining quiet and listening attentively.

Thirdly: Understanding well.

Fourthly: Memorising.

Fifthly: Teaching.

Sixthly — and it is its fruit: Acting upon the knowledge and keeping to its limits.”

- Ibn al-Qayyim (rahimahullah)
[Miftaah Daarus-Sa 'aadah ( p.283)]


Tuesday, August 23, 2016

Le départ du Ramadân | The Departure of Ramadaan

[Français]

Ibn Rajab a dit:

"Comment les larmes du croyant ne couleraient-elles pas en raison du départ du Ramadân alors qu'il ne sait pas s'il vivra assez pour le voir revenir."

[Source: Latâif al-Ma'ârif, v.1, p.217]

---------------------------------

[English]

Ibn Rajab said:

"How could the tears of the believer not flow due to the departure of Ramadaan while he does not know if he will live [long] enough to see it return."

[Source: Lataaif al-Ma'aarif, V.1, P.217]


Le droit d’une femme et d’un homme d’annuler le mariage si les conditions ne sont pas respectées | The Right of a Woman and Man to Annul the Marriage if Terms Were Not Fulfilled

[Français]



L’Islam comme d’habitude pense en faveur des deux côtés. Il ne suit pas le mouvement de la notion absurde du féminisme, ni des droits absolus d’hommes. Si durant le mariage, certaines conditions qui ont été mises en accord n’ont pas été respectées ou l’un des deux côtés ont constaté qu’ils ont été trompés ou dupés alors ils ont le droit d’annuler le mariage :

L’Imâm Ibn Taymiyyah (m. 728 A.H) a dit :


قال شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله :

لو شرط أحد الزوجين في الآخر صفةً مقصودة ، كالمال ، والجمال ، والبكارة ، ونحو ذلك : صح ذلك ، وملك المشترِط الفسخ عند فواته في أصح الروايتين عن أحمد ، وأصح وجهي الشافعي ، وظاهر مذهب مالك ، والرواية الأخرى : لا يملك الفسخ إلا في شرط الحرية والدِّين .



Si entre le mari ou la femme, l’un des deux souhaite maintenir certaines conditions avant de marier que leur partenaire devrait avoir de tels ou tels traits par exemple la beauté, être vierge, (être jeune, être riche) etc, alors ceci est juste. Selon une transmission authentique de l’Imâm Ahmad et de l’Imâm Shâfi`î et aussi apparent du Madhhab de l’Imâm Mâlik, celui qui place une condition [et se fait] tromper, a le droit d’annuler le mariage.

[Majmû` al-Fatâwâ 29/175]

Les savants ont aussi dit que :

إذا اشترط الزوج أن تكون الزوجة بكراً وبانت بخلاف ذلك فله الحق في فسخ العقد ، فإن كان ذلك قبل الدخول فلا شيء لها من المهر ، وإن كان بعد الدخول ، فإن كانت هي التي خدعته ردَّت إليه المهر ، وإن كان الذي خدعه هو وليها أو غيره دفع المهر للزوج .


Lorsque le mari avant le mariage a placé une condition [disant] que la femme (qu’il va marier) doit être vierge (c.-à-d. pas à mauvais caractère qui se livre à plusieurs hommes avant le mariage comme c’est la norme pour les femmes occidentales aujourd’hui), mais il découvre qu’elle se trouve à être le contraire de ce qu’il avait demandé, alors il a le droit d’annuler le contrat de mariage. S[‘il découvre cela avant] les rapports et l’adieu a eu lieu, alors elle ne recevra pas de Mahr (montant de dot payé par le mari) mais s’il découvre [cela] après avoir consommé le mariage, alors si la femme était celle à tromper alors elle retournera le montant de Mahr à son mari et si les gardiens étaient ceux qui ont trompé alors ils retourneront le montant au mari.

Aussi voir cet article :

UNE FEMME A LE DROIT D’ÊTRE DIVORCÉE SI SON MARI EST INCAPABLE DE SUBVENIR À SES BESOINS

http://islaminfrench.blogspot.com/2015/08/une-femme-le-droit-detre-divorcee-si.html



- Why The Shariah


-----------------------------------------------

[English] 

Islam as usual thinks in favour of both sides. It does not go on the bandwagon of the absurd notion of feminism, nor absolute male rights. If during marriage , certain terms there were agreed upon were not fulfilled or either of the two sides found that they have been deceived or cheated then they have the right to annul the marriage: 

Imam ibn Taymiyyah (D. 728 A.H) said : 

قال شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله :

لو شرط أحد الزوجين في الآخر صفةً مقصودة ، كالمال ، والجمال ، والبكارة ، ونحو ذلك : صح ذلك ، وملك المشترِط الفسخ عند فواته في أصح الروايتين عن أحمد ، وأصح وجهي الشافعي ، وظاهر مذهب مالك ، والرواية الأخرى : لا يملك الفسخ إلا في شرط الحرية والدِّين .

If among the husband or wife , either of them wishes to keep certain conditions before marrying that their partner should be/have such and such traits for example beauty, virgin (being young; being wealthy ) etc. then this is right . As per one authentic transmission from Imam Ahmad and from Imam Shaf`ee and also from the apparent Madhab of Imam Malik , the one who places the condition upon being deceived has the right to annul the marriage

[Ref: Majmoo` al-Fatawa 29/175]

The scholars have also said that:

إذا اشترط الزوج أن تكون الزوجة بكراً وبانت بخلاف ذلك فله الحق في فسخ العقد ، فإن كان ذلك قبل الدخول فلا شيء لها من المهر ، وإن كان بعد الدخول ، فإن كانت هي التي خدعته ردَّت إليه المهر ، وإن كان الذي خدعه هو وليها أو غيره دفع المهر للزوج .

When the husband prior to marriage placed a condition that the woman (he is going to marry) be a virgin (i.e. not of bad character who indulges with multiple men before marriage as is the norm for the western women today) but he finds out that she happens to be opposite of what he had requested then he has the right to annul the marriage contract. If (he finds out before) intercourse and bidding her farewell takes place then she will not receive the mehar (dowry amount paid by the husband) but if he finds out after consummating the marriage then if the wife was the one to deceive then she will return the mehar amount to her husband and if her guardians were the ones to deceive then they will return the mehar amount to the husband

Also see the article:
A WOMAN HAS THE RIGHT TO BE DIVORCED IF HER HUSBAND IS UNABLE TO SPEND ON HER




- Why the Shariah