Saturday, May 21, 2016

Le Prophète a dit de ne pas adorer excessivement puisque votre femme a un droit sur vous | The Prophet Said Do Not Worship Excessively As Your Wife Has a Right Over You

[Français]

`Abdullâh ibn `Amr a rapporté : « Le Messager d’Allah, paix et bénédictions soient sur lui, m’a dit : « Ô `Abdullah, on me dit que tu jeûnes toute la journée et pries toute la nuit. » J’ai dit : "Biensûr, Ô Messager d’Allah." Le Prophète a dit : "Ne fais pas cela. Jeûne et romps ton jeûne, prie la nuit et dors. En vérité, ton corps a sur toi un droit, tes yeux ont sur toi un droit, et ta femme a sur toi un droit." »

Source : Sahîh al-Bukhârî 5199

Le Prophète de l’Islam; a souligné l’importance du temps avec la famille et du temps à être passé avec sa femme jusqu’au point où il a dit de ne pas se permettre l’adoration de Dieu excessivement au prix de la violation de leurs droits. Lui, paix et bénédictions soient sur lui, il a utilisé le mot « droit ». Les droits sont des choses qui sont données à notre époque par constitution; quelque chose avec quoi nous exerçons notre droit et lorsque celui-ci est violé, nous pouvons même aller à la cour.


- Why the Shariah

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[English]

Abdullah ibn Amr reported: The Messenger of Allah, peace and blessings be upon him, said to me, “O Abdullah, I am told you fast all day and pray all night.” I said, “Of course, O Messenger of Allah.” The Prophet said, “Do not do so. Fast and break your fast, pray in the night and sleep. Verily, your body has a right over you, your eyes have a right over you, and your wife has a right over you.”

Source: Sahih Bukhari 5199

The prophet of Islam; emphasized on the importance of family time and the time to be spent with one's wife to the extent that he said do not indulge in worshipping god excessively at the cost of violating their rights. He peace and blessings be upon him used the word " right" . Rights are something that are given in our times by constitution ; something which we exercise our right with and when violated can even go to the court.


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L'Islam a accepté des excuses des femmes qui ont été violées | Islam Accepted Excuses from Women Who Got Raped

[Français]

Voici deux incidents où les femmes se sont excusées avec une raison qui en toute honnêteté serait aujourd’hui moquée par les tribunaux et personne ne les croirait, mais quand il s’agit de l’honneur d’une femme musulmane, l’Islam et ceux qui adhèrent à sa loi correctement sont très prudents.

28501 - حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنِ النَّزَّالِ بْنِ سَبْرَةَ، قَالَ: بَيْنَمَا نَحْنُ بِمِنًى مَعَ عُمَرَ إِذَا امْرَأَةٌ ضَخْمَةٌ عَلَى حِمَارَةٍ تَبْكِي قَدْ كَادَ النَّاسُ أَنْ يَقْتُلُوهَا مِنَ الزِّحَامِ يَقُولُونَ: زَنَيَتْ. فَلَمَّا انْتَهَتْ إِلَى عُمَرَ، قَالَ: «مَا يُبْكِيكَ؟ إِنَّ امْرَأَةً رُبَّمَا اسْتُكْرِهَتْ»، فَقَالَتْ: كُنْتُ امْرَأَةً ثَقِيلَةَ الرَّأْسِ، وَكَانَ اللَّهُ يَرْزُقُنِي مِنْ صَلَاةِ اللَّيْلِ، فَصَلَّيْتُ لَيْلَةً ثُمَّ نِمْتُ، فَوَاللَّهِ مَا أَيْقَظَنِي إِلَّا الرَّجُلُ قَدْ رَكِبَنِي، فَرَأَيْتُ إِلَيْهِ مُقْفِيًا مَا أَدْرِي مَنْ هُوَ مِنْ خَلْقِ اللَّهِ، فَقَالَ عُمَرُ: «لَوْ قُتِلَتْ هَذِهِ خَشِيتُ عَلَى الْأَخْشَبَيْنِ النَّارَ» ثُمَّ كَتَبَ إِلَى الْأَمْصَارِ أَلَّا تُقْتَلَ نَفْسٌ دُونَهُ

Nazzâl ibn Sabrah a dit : « Alors que nous étions à Minâ avec `Umar (RadiAllâhu `Anhu) [là-bas est apparue] une large femme sur un âne, qui était en train de pleurer et a presque été écrasée par la foule de gens autour d’elle, qui disaient : « Tu as commis Zinâ! » Quand elle est enfin arrivée à ‘Umar, il a demandé : « Qu’est-ce qui te fait pleurer? Est-ce que la femme a été forcée (astukrihat)?» Elle a dit : « J’ai toujours été une dormeuse profonde et Allah a rendu facile pour moi de prier la nuit. Pendant que je priais une nuit, je me suis endormie. Par Allah, je ne me suis pas réveillée avant qu’un homme soit monté sur moi! Je l’ai vu par derrière, mais je ne savais pas qui il était parmi les créations d’Allah. »

`Umar a dit : « Si je l’avais exécuté, j’aurais craint l’enfer s’éclater sur les deux montagnes sacrées de Makkah »

[Réf : Musannaf ibn Abî Shaybah (5/512; 28501 shamela)]

28495 - حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ مَهْدِيٍّ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ قَيْسِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ طَارِقِ بْنِ شِهَابٍ: أَنَّ امْرَأَةً زَنَتْ، فَقَالَ عُمَرُ: «أَرَاهَا كَانَتْ تُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ فَخَشَعَتْ فَرَكَعَتْ فَسَجَدَتْ، فَأَتَاهَا غَاوٍ مِنَ الْغُوَاةِ فَتَحَتَّمَهَا»، فَأَرْسَلَ عُمَرُ إِلَيْهَا فَقَالَتْ كَمَا، قَالَ عُمَرُ: فَخَلَّى سَبِيلَهَا "

Târiq ibn Shihâb a dit : « Une femme a commis zinâ (et cette nouvelle a atteint `Umar alors) `Umar a dit : Je pense qu’elle était en train de prier dans [l’obscurité de la] nuit et elle s’est dépassée (c.-à-d. elle s’est rabaissée) pendant qu’elle était en rukû` et sujûd, alors un intrus a fixé son intention (de la violer). Donc, `Umar a envoyé pour elle et elle a dit de même alors `Umar l’a laissé aller et n’a pas infligé de Hadd. »

[Réf : Musannaf ibn Abî Shaybah 28495 shamela]

Il y a d’autres incidents où d’autres grands savants de l’âge d’or de l’ère Islamique ont exécuté de similaires verdicts. Cela démontre que d’une part où le châtiment d’Allah est très strict, de l’autre part il y a beaucoup de règles, d’obstructions et de prudences à prendre en considération avant d’exécuter ces peines sur quelqu’un. En toute honnêteté, personne n’aurait cru à ces excuses aujourd’hui, mais il y a des siècles, à l’époque des chameaux et des ânes, les compagnons du Prophète Muhammad ont cru au témoignage des femmes.


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[English]

Below are two incidents wherein the women excused themselves with a reason which in all honesty today would be mocked upon by the courts and no one would believe them, but when it comes to the honour of a Muslim woman, Islam and those who adhere to its law properly are very cautious.

28501 - حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ إِدْرِيسَ، عَنْ شُعْبَةَ، عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ مَيْسَرَةَ، عَنِ النَّزَّالِ بْنِ سَبْرَةَ، قَالَ: بَيْنَمَا نَحْنُ بِمِنًى مَعَ عُمَرَ إِذَا امْرَأَةٌ ضَخْمَةٌ عَلَى حِمَارَةٍ تَبْكِي قَدْ كَادَ النَّاسُ أَنْ يَقْتُلُوهَا مِنَ الزِّحَامِ يَقُولُونَ: زَنَيَتْ. فَلَمَّا انْتَهَتْ إِلَى عُمَرَ، قَالَ: «مَا يُبْكِيكَ؟ إِنَّ امْرَأَةً رُبَّمَا اسْتُكْرِهَتْ»، فَقَالَتْ: كُنْتُ امْرَأَةً ثَقِيلَةَ الرَّأْسِ، وَكَانَ اللَّهُ يَرْزُقُنِي مِنْ صَلَاةِ اللَّيْلِ، فَصَلَّيْتُ لَيْلَةً ثُمَّ نِمْتُ، فَوَاللَّهِ مَا أَيْقَظَنِي إِلَّا الرَّجُلُ قَدْ رَكِبَنِي، فَرَأَيْتُ إِلَيْهِ مُقْفِيًا مَا أَدْرِي مَنْ هُوَ مِنْ خَلْقِ اللَّهِ، فَقَالَ عُمَرُ: «لَوْ قُتِلَتْ هَذِهِ خَشِيتُ عَلَى الْأَخْشَبَيْنِ النَّارَ» ثُمَّ كَتَبَ إِلَى الْأَمْصَارِ أَلَّا تُقْتَلَ نَفْسٌ دُونَهُ

Nazzal ibn Sabra said : While we were at Mina with `Umar (r.a) [there appeared] a large woman on a donkey, crying and nearly being crushed to death by the throng of people around her, who were saying: “ You have committed zinah “ When she came at last to `Umar , he asked “What makes you weep?, Has the woman, perhaps been coerced (astukrihat)? She said “I have always been a very deep sleeper and Allah has made it easy for me to pray at night. While I was praying one night, I fell asleep. By Allah I did not awaken but that a man had mounted me!. I saw him from behind, but did not know who he was among the creation of Allah.

`Umar said : Had I executed her, I would have feared hell-fire breaking out upon the two sacred mountains of Makkah”

[Ref: Musannaf ibn Abi Shaibah (5/512; 28501 shamela)]

28495 - حَدَّثَنَا أَبُو بَكْرٍ قَالَ: حَدَّثَنَا ابْنُ مَهْدِيٍّ، عَنْ سُفْيَانَ، عَنْ قَيْسِ بْنِ مُسْلِمٍ، عَنْ طَارِقِ بْنِ شِهَابٍ: أَنَّ امْرَأَةً زَنَتْ، فَقَالَ عُمَرُ: «أَرَاهَا كَانَتْ تُصَلِّي مِنَ اللَّيْلِ فَخَشَعَتْ فَرَكَعَتْ فَسَجَدَتْ، فَأَتَاهَا غَاوٍ مِنَ الْغُوَاةِ فَتَحَتَّمَهَا»، فَأَرْسَلَ عُمَرُ إِلَيْهَا فَقَالَتْ كَمَا، قَالَ عُمَرُ: فَخَلَّى سَبِيلَهَا "

Tariq ibn Shihab said : A woman had committed zinah (and this news reached `Umar so) `Umar said : I think that she was praying in the (darkness of the) night and she overcame herself (i.e. humbled herself ) while she was in rukoo` and sujood so a trespasser fixed his intention (to rape) her so `Umar sent for her and she said likewise so `Umar let her go and didn’t inflict any hadd.

[Ref: Musannaf Ibn Abi Shaibah 28495 shamela]

There are more incidents where other senior scholars from the golden age of Islamic era have executed similar verdicts . This shows that on one hand where the punishment of Allah is very strict, on the other there are many rules, obstruction and caution to be taken into consideration before executing these punishment upon anyone. In All honesty, no one would have believed these excuses today but centuries ago, during the age of camels and donkeys, the companions of prophet Muhammad believed the women's testimony


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Tuesday, April 26, 2016

Le statut d'une veuve qui a fait face à des difficultés pour ses enfants | The Status of a Woman who Endured Hardship for Her Children

[Français]

Sayyiduna `Awf ibn Mâlik (RadiAllâhu `Anhu) rapporte que Nabî (ﷺ) a dit :

« Moi et une femme dont le visage a assombri [en raison des épreuves qu’elle a subi tout en prenant soin de ses enfants seule et elle n’a trouvé aucune nécessité de s’orner puisqu’elle ne s’est pas remariée] sera au Jour du Qiyamah [certaines narrations ont les mots « au Jannah »] comme ces deux-là [connexion entre l’index et le majeur] c.-à-d. une femme de rang et de beauté qui a été privée de son mari et se consacre à ses enfants sans père jusqu’à ce qu’ils [grandissent et soient capables de vivre par eux-mêmes] ou décèdent. »

[Réf : Sunan Abî Dâwud, Hadîth 5149 et Musnad Ahmad, vol. 6, p. 29. Voir aussi Ma’alimus Sunan et ‘Awnul Ma’bud; Voir aussi: Musannaf `Abdur Razzâq, Hadîth 20591 pour une narration similaire ayant irsâl. Via le site web hadithanswers]

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[English]

Sayyiduna ‘Awf ibn Malik (radiyallahu ‘anhu) reports that Nabi (sallallahu ‘alayhi wa sallam) said:
“I and a woman whose face has darkened [due to the hardships she endured while taking care of her children alone and she found no need to adorn herself since she did not remarry] shall on the Day of Qiyamah [some narrations have the words in Jannah] be like these two [joining between the index and middle fingers]. A woman of rank and beauty who has been bereft of her husband and devotes herself to her fatherless children till they [grow up and are able to live on their own] or pass away”

[Ref: Sunan Abi Dawud, Hadith: 5149 and Musnad Ahmad, vol. 6 pg. 29. Also see Ma’alimus Sunan and ‘Awnul Ma’bud; Also see : Musannaf ‘Abdur Razzaq, Hadith: 20591 for a similar report which has irsaal in it. Via hadithanswers website]


Thursday, March 24, 2016

L'Islam défend les veuves contre l'héritage injuste ou forcé | Islam Defending Widows From Being Wrongly Inherited or Coerced

[Français]

Rapporté par Ibn `Abbâs :

Concernant le verset Divin : « Ô les croyants! Il ne vous est pas licite d'hériter des femmes contre leur gré. Ne les soumettez pas à des contraintes dans le but de leur ravir une partie de ce que vous aviez donné. » [4 : 19] (Avant cette révélation) si un homme mourrait, les membres de sa famille avaient le droit d’hériter de sa femme, et l’un d’eux pouvait la marier s’il le voulait, ou ils la donnaient (à quelqu’un d’autre) en mariage s’ils le souhaitaient, ou, s’ils le voulaient, ils ne la donnaient pas en mariage du tout, et ils auraient plus le droit de se débarrasser d’elle, que ses propres membres de famille. Donc, le verset ci-dessus a été révélé à cet égard.

[Réf : Sahîh al-Bukhârî, Livre 65, Hadîth 4579]

Leçons :

1. Allah a aboli l’ancienne coutume sémitique (juive) et païenne d’hériter de la veuve d’un membre de votre famille et de l’utiliser (la femme) comme vous le souhaitez.

2. Allah a aussi interdit de traiter les veuves avec dureté et de reprendre le montant de la dot qu’elle a une fois reçu.

3. Allah a aboli la fausse notion que le membre de famille de la femme avait moins de droits sur elle que le membre de famille du mari mort.


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[English]


Narrated Ibn `Abbas:

regarding the Divine Verse: "O you who believe! You are forbidden to inherit women against their will, and you should not treat them with harshness that you may take back part of the (Mahr) dower you have given them." (4.19) (Before this revelation) if a man died, his relatives used to have the right to inherit his wife, and one of them could marry her if he wished, or they would give her (to someone else) in marriage if they wished, or, if they wished, they would not give her in marriage at all, and they would be more entitled to dispose her, than her own relatives. So the above Verse was revealed in this connection.

[Ref: Saheeh Bukhari Book 65, Hadith 4579]

Lessons

1. Allah abolished the ancient semitic (jewish) and pagan custom of inheriting the widow of your relative and using her as they wish.

2. Allah also prohibited treating the widows with harshness and take back the dowry amount which they had once received

3. Allah abolished the false notion that the relative of the women have less or no right over her than the relative of her dead husband.


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La justice Islamique envers une esclave dont la virginité a été volée | Islamic Justice to the Slave Woman Whose Virginity Was Stolen

For the original article in English see: http://whytheshariah.blogspot.com/2016/01/islamic-justice-to-slave-woman-whose.html



La justice Islamique envers une esclave dont la virginité a été volée


13672 - عَبْدُ الرَّزَّاقِ قَالَ: أَخْبَرَنَا ابْنُ جُرَيْجٍ، عَنْ عَطَاءٍ، عَنْ عَلِيٍّ، أَنَّ رَجُلًا كَانَتْ عِنْدَهُ يَتِيمَةٌ فَغَارَتِ امْرَأَتُهُ عَلَيْهَا فَدَعَتْ نِسْوَةً، فَأَمْسَكْنَهَا، فَافْتَضَّتْهَا بِإِصْبَعِهَا، وَقَالَتْ لِزَوْجِهَا: زَنَتْ، فَحَلَفَ لَيَرْفَعَنَّ شَأْنَهَا فَقَالَتِ الْجَارِيَةُ: كَذَبَتْ، فَأخْبَرَتْهُ الْخَبَرَ، فَرُفِعَ شَأْنُهَا إِلَى عَلِيٍّ، فَقَالَ لِلْحَسَنِ: قُلِ: فِيهَا. فَقَالَ: بَلْ أَنْتَ يَا أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ. قَالَ: لَتَقُولَنَّ. قَالَ: تُجْلَدُ أوَّلَ ذَلِكَ بِمَا اقْتَرَفَ عَلَيْهَا، وَعَلَى النِّسْوَةِ مِثْلُ صَدَاقِ إِحْدَى نِسَائِهَا، سِوَى الْعَقْلِ بَيْنَهُنَّ، فَقَالَ عَلِيٌّ: «لَوْ عَلِمَتِ الْإِبِلُ طَحِينًا لَطَحَنَتْ». قَالَ: وَمَا طَحَنَتِ الْإِبِلُ حِينَئِذٍ فَقَضَى بِذَلِكَ عَلِيٌّ


Il y avait un homme qui possédait une esclave. Sa femme qui était jalouse d’elle a appelé des femmes pour la tenir alors qu’elle l’a déflorée [l’esclave] avec son doigt. Puis elle a dit à son mari : « [Ton esclave] a commis Zinâ’. » L’homme a alors juré de porter l’affaire à la cour. Ensuite, l’esclave lui a dit : « [Votre femme est en train de] mentir » et elle lui a informé de ce qui s’est arrivé.

L’affaire a été portée devant le Calife des croyants [le Compagnon du Prophète Muhammad] `Alî Ibn Abî Tâlib (RadiAllâhu `Anhu) qui a dit à (son fils aîné) al-Hassan : « Parles dans cette affaire! » [Hassan] a répondu (par respect) : « Au contraire, c’est toi (qui devrait prononcer le jugement) ô leader des croyants! » `Alî [a insisté] : « Tu parleras. » Sur ce, Hassan (RadiAllahu `Anhu) a dit : « La première d’entre elles sera fouettée pour son attaque contre l’esclave. Ensuite, à la fois la femme et les femmes (qui l’ont aidée seront exigées de payer) un montant équivalent à la dot (Sadâq) d’une d’entre elles (c.-à-d. haute somme d’une femme libre) qui sera collecté comme prix du sang (afin d’être payé à l’esclave et la responsabilité de la collection de ce montant sera) divisée de façon égale parmi elles (c.-à-d. femmes + ses assistantes)… »

[Réf : Musannaf `Abdur Razzâq 7/411 (H : 13672) Shamela]

Même les savants par la suite ont émis des verdicts similaires concernant la femme esclave qui a été violée ou sa virginité a été volée [et elle] devrait recevoir une énorme dot. [Des exemples de savants qui ont émis de tels verdicts :] l’Imâm Zuhrî, `Abdul Malik Ibn Marwân et d’autres comme rapporté dans le même Musannaf `Abdur Razzâq, dans Kitâb at-Talâq [chapitre du divorce]

`Abdur Razzâq a rapporté de son enseignant Ma`mar d’Az-Zuhrî :

Si une femme esclave déflore une autre femme esclave avec son doigt (soit volontairement ou sur l’ordre de son maître) elle est condamnée à une amende au montant de sa dot similaire à la dot d’une femme de son statut et ceci est comment `Abdul Malik Ibn Marwân a jugé.

À tel point que le Prophète même a une fois reçu une affaire où un mari a forcé une esclave de sa femme dans le sexe. Alors, le Prophète a déclaré que puisqu’il l’a forcée/violée, cela la libérera automatiquement et il devrait aussi dédommager sa femme pour la perte d’une esclave.

[Réf : Abû Dâwud Kitâb al-Hudûd 4460]


Quelques leçons :

1) Le don d’argent de la mariée c.-à-d. la dot est une pratique jusqu’à ce jour. Il ne faut pas confondre ceci avec un petit montant négligeable. Souvent, le montant est aussi grand que d’acheter une Mercedez Benz aujourd’hui. Voilà comment le monde à l’époque fonctionnait généralement, voir les rituels de mariage et des offres de garantie dans la Rome Antiques et l’Égypte Ancienne [ANGLAIS] : http://www.womenintheancientworld.com/dowry%20and%20bride%20price.htm

2) Je n’ai jamais entendu parler d’une civilisation où la femme libre, la Madame et propriétaire du palais ou de la maison est fouettée et punie si sévèrement pour avoir mal traité ou blessé son esclave. Des films, drames, animés, dessins animés et plus encore ont été faits à maintes reprises pour montrer comment les esclaves étaient bassement traités comme des animaux à Rome, en Égypte et même en Arabie préislamique. Mais lorsque le Prophète Muhammad est venu, les règles de la justice et de l’honneur ont été appliquées même sur les esclaves.

3) Le fait même que les Musulmans ou même les résidents non-Musulmans payant la Jizyah avaient le droit d’aller directement au Messager d’Allah lui-même ou au Calife du territoire le plus grand ou le deuxième plus grand et puissant du monde en dit long en soi et sur son excellent système administratif Islamique. `Alî (RadiAllâhu `Anhu) lui-même prenait le temps de s’occuper de telles affaires venant des citoyens normaux afin d’assurer que la loi d’Allah c.-à-d. la justice soit appliquée. Voici la Sharî`ah et voilà comment les Compagnons de notre Prophète les promulguaient.

Voir aussi : 

Comment l'Islam a traité un violeur qui avait échoué dans son crime contre une esclave



 

Tuesday, February 23, 2016

L'Islam a aboli les orgies et toute forme de contrats de mariages obscènes | Islam Abolished Orgies and All Form of Dirty Marriage Contracts

[Français]

Rapporté par `Urwah bin Zubayr : `Â’ishah, l’épouse du Prophète (ﷺ) lui a dit qu’il y avait quatre types de mariage durant la période préislamique de l’ignorance;

1) Un de ces types (de mariage) était semblable à celui d’aujourd’hui c.-à-d. un homme demandait à quelqu’un d’autre pour la main d’une fille sous sa tutelle ou pour la main de sa fille, et donnait le Mahr et ensuite l’épousait.

2) Le deuxième type (de mariage) était qu’un homme disait à sa femme après qu’elle était devenue propre (à la suite de) ses menstrues : « Envoie pour untel et aie des relations sexuelles avec lui. » Son mari restait donc loin d’elle et ne couchait jamais avec elle jusqu’à ce qu’elle tombait enceinte de l’autre homme avec lequel elle avait couché. Lorsque sa grossesse était devenue évidente, son mari couchait avec elle s’il le souhaitait. Son mari faisait cela (c-à-d. laisser sa femme coucher avec un autre homme) pour qu’il puisse avoir un enfant d’une noble race. Ce type de mariage s’appelait Al-Istibdâ`.

3) Un autre type de mariage était qu’un groupe de moins de dix hommes se rassemblait et (allait voir) une femme, et chacun d’eux avait des relations sexuelles avec elle. Si elle était devenue enceinte et accouchait d’un enfant et quelques jours s’étaient écoulés après l’accouchement, elle les faisait tous venir et aucun d’entre eux ne refusait de venir, elle leur disait : « Vous savez (tous) ce que vous avez fait, et maintenant j’ai donné naissance à un enfant. Donc, c’est ton enfant, untel! » Elle nommait quiconque elle voulait, et son enfant l’accompagnait et il ne pouvait pas refuser de le prendre.

4) Le quatrième type de mariage était que plusieurs gens allaient voir une femme et elle ne refusait jamais à personne qui venait à elle. Celles-là étaient les prostituées qui fixaient des drapeaux à leurs portes comme signe, et celui qui le souhaitait, pouvait avoir des relations sexuelles avec elles. Si l’une d’entre elles était tombée enceinte et avait accouché d’un enfant, alors tous ces hommes étaient réunis pour elle et ils faisaient venir les Qa’if (personnes douées pour la reconnaissance de la ressemblance d’un enfant à son père) à eux et laissaient l’enfant accompagner l’homme (qu’ils ont reconnu comme étant son père) et elle le laissait adhérer à lui et se faire appeler son fils. L’homme ne refusait pas du tout.

Mais lorsque Muhammad (ﷺ) a été envoyé avec la Vérité, il a aboli tous les types de mariages observés durant la période préislamique de l’Ignorance à l’exception du type de mariage que les gens reconnaissent aujourd’hui.

[Réf : Sahîh al-Bukhârî 5127]

Une fois de plus, l’Islam démontre comment il abolit le mauvais traitement des femmes et la pratique de les traiter comme une marchandise, comme les prétendants du monde moderne et libre le font en utilisant des femmes nues dans les publicités de savons, etc.


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[English]

Narrated 'Urwa bin Az-Zubair: 'Aishah, the wife of the Prophet (ﷺ) told him that there were four types of marriage during Pre-Islamic period of Ignorance. 

1) One type was similar to that of the present day i.e. a man used to ask somebody else for the hand of a girl under his guardianship or for his daughter's hand, and give her Mahr and then marry her. 

2) The second type was that a man would say to his wife after she had become clean from her period. "Send for so-and-so and have sexual intercourse with him." Her husband would then keep awy from her and would never sleep with her till she got pregnant from the other man with whom she was sleeping. When her pregnancy became evident, he husband would sleep with her if he wished. Her husband did so (i.e. let his wife sleep with some other man) so that he might have a child of noble breed. Such marriage was called as Al-Istibda'. 

3) Another type of marriage was that a group of less than ten men would assemble and enter upon a woman, and all of them would have sexual relation with her. If she became pregnant and delivered a child and some days had passed after delivery, she would sent for all of them and none of them would refuse to come, and when they all gathered before her, she would say to them, "You (all) know waht you have done, and now I have given birth to a child. So, it is your child so-and-so!" naming whoever she liked, and her child would follow him and he could not refuse to take him. 

4) The fourth type of marriage was that many people would enter upon a lady and she would never refuse anyone who came to her. Those were the prostitutes who used to fix flags at their doors as sign, and he who would wished, could have sexual intercourse with them. If anyone of them got pregnant and delivered a child, then all those men would be gathered for her and they would call the Qa'if (persons skilled in recognizing the likeness of a child to his father) to them and would let the child follow the man (whom they recognized as his father) and she would let him adhere to him and be called his son. The man would not refuse all that. 

But when Muhammad (ﷺ) was sent with the Truth, he abolished all the types of marriages observed in pre-Islamic period of Ignorance except the type of marriage the people recognize today.

[Ref: Saheeh al-Bukhaari 5127]

Once again Islam shows how it abolishes the misuse of women, and the practise of treating them like a commodity the way the claimants of modern free world do by using naked women even in soap commercials and etc. 


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Sunday, February 21, 2016

Comment l'Islam a traité un violeur qui avait échoué dans son crime contre une esclave | How Islam Treated a Rapist Who Failed in His Crime Against a Slave

[Français]

`Abdur Razzâq dans son Musannaf et al-Bayhaqî dans son Sunan ont rapporté qu’un homme avait accueilli des gens de Hudayl. Ils ont envoyé une esclave pour aller chercher du bois de chauffage et l’hôte était attiré par elle, alors il l’a suivie et a voulu agir à sa guise avec elle, mais elle a refusé. Il a lutté avec elle pendant un moment, puis elle s’est échappée de lui et lui a lancé une pierre et l’a tué. Ses maîtres sont allé voir `Umar et lui ont informé de la situation. `Umar a envoyé des enquêteurs qui ont trouvé leurs traces et (ont affirmé ce que la femme avait dit). Par la suite, `Umar a dit : « Aucune Diyyah (ou Qisâs – expiation en termes de prix du sang ou etc.) n’est à être payée pour celui qui a été tué par Allah »

Leçons :

Il a considéré comme légitime d’avoir versé le sang de l’agresseur qui a voulu la violer. Donc, il n’y aurait pas de Qisâs (représailles des membres de la famille de l’homme) ou de Diyyah (compensation) et aucune expiation ne devait être offerte.

Cela démontre comment l’Islam traitait les esclaves, quelque chose d’unique aux Musulmans à une époque où l’esclavage était aussi répandu que l’iPhone aujourd’hui.


- Why the Shariah

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[English]

Abdur Razzaq in his Musannaf and al-Bayhaqi in his Sunan narrated that a man hosted some people from Hudayl. They sent a slave woman to fetch some firewood and the host was attracted to her, so he followed her and wanted to have his way with her but she refused. He wrestled with her for a while, then she escaped from him and threw a rock at him and killed him. Her masters went to `Umar and informed him of the situation. `Umar sent investigators who found their tracks and (affirmed what the woman said) thereafter `Umar said “ No diyah (or qisas - expiation in terms of blood money or etc) is to be paid for the one who was Killed by Allah” 

Lessons 

He regarded it as legitimate to have shed the blood of that aggressor who wanted to rape so there would be no qisas (retaliation from the relatives of the man) or diyah (compensation) and no expiation was to be offered.

Shows how Islam treated slaves , something unique to Muslims in an era where slavery was as widespread as iphone today


- Why the Shariah